La cuisine asiatique, savoureuse, parfumée et piquante

Après ce voyage formidable qui a duré exactement 28 jours, j’ai envie de faire un petit récapitulatif, une synthèse, mais cette fois seulement culinaire. La cuisine asiatique mérite qu’on s’y attarde. Je reviens donc à la base, oui, j’oublie mes balades, les découvertes culturelles et je reviens à mon premier amour, Manger !

En Thaïlande… un délice

J’avais déjà mangé thaïlandais, grâce à mon amie Nat et dans un super resto, Le SukhoThaï.
Mon amie, elle est thaïlandaise et elle cuisine merveilleusement bien. Elle nous a fait goûté d’excellentes recettes. Elle est maintenant en Chine et je n’ai plus la chance de manger sa cuisine, et je n’ai pas eu la chance d’apprendre avec elle. Je le regrette d’ailleurs.
Le SukhoThaï, je ne sais pas si vous connaissais, mais c’est un très bon restaurant thaïlandais rue Matabiau. C’est assez petit, mieux vaut réserver, et ça vaut vraiment le coup, c’est excellent.

Street FoodStreet FoodStreet Food

Le seul inconvénient pour moi avec la cuisine thaïlandaise, c’est les épices. J’ai un peu de mal avec les plats épicés, je suis sensible, alors je ne peux pas profiter de tout. Par contre, mon mari, lui, supporte très bien, alors je peux vous dire qu’à Bangkok, il était aux anges. Grâce à la cuisine de rue, ça sent bon, tout le temps. C’est vraiment quelque chose qui nous a marqué, cette odeur presque permanente de cuisine dans les rues. Ça donne vraiment envie et on a tellement bien mangé. C’est une cuisine très variée, très recherchée et surtout très parfumée. J’ai essayé en goûtant les plats d’identifier les ingrédients, mais j’avoue ce n’est pas évident. Il y a tellement d’épices et d’herbes, que c’est presque impossible.

Cuisine asiatiqueCuisine asiatique

C’est quatre jours à Bangkok ont été une merveille pour nos papilles. Et je crois que maintenant que je suis de retour, je vais embêter mon amie Nat pour avoir quelques recettes…

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Ce qui est vraiment sympa aussi, c’est qu’on peut manger à toutes heures, entre les restaurants, les Food Court et les stands de rue, on a l’embarras du choix. Cette vision de la nourriture, bien différente de la notre, est vraiment agréable. C’est informel, on mange un bout comme ça ou on s’installe, c’est selon nos envies.

L’Indonésie… oui et non

Vous avez dû constaté dans mon article précédant que l’Indonésie ne nous a pas trop plu. Et bien, idem pour la cuisine. Question variété, ce n’est pas trop ça. Au bout d’une semaine, on a l’impression de manger un peu tout le temps la même chose.
On trouve aussi de la street food en Indonésie, mais là je dois avouer qu’on a été réticent, pour être honnête, on a pas testé. Vu l’aspect, on est resté prudent. On a quand même manger dans des Warungs, petits resto qui ont l’air de rien! Et on a aussi fait l’expérience d’un repas assis par terre et sans couverts. L’expérience était très sympa, par contre en ce qui concerne le goût, rien d’exceptionnel.
Les spécialités que nous avons le plus apprécié se résument à trois plats, le Mie Goreng et le Nasi Goreng, nouilles pour le premier et riz pour le second sauté avec des légumes, des épices, de la viande et de l’ail, beaucoup d’ail! Le troisième, le Gado-Gado, des légumes accompagnés d’une sauce cacahuète. Allez, je vais en citer un petit quatrième, le Saté, mais je préfère d’autres versions asiatiques, tout de même.

Maintenant, je vais parlé de « l’exception qui confirme la règle »! Sur 15 jours en Indonésie, c’était notre quotidien, mais nous avons eu 3 jours exceptionnels, tant par l’expérience vécu que par la cuisine. Et oui, je vous renvoie à l’article sur la rencontre avec les orang-outans. C’est vraiment durant cette excursion que nous avons le mieux manger. Notre cuisinière était formidable. Je suis incapable de vous citer le nom des plats, mais c’était délicieux. On a eu l’impression de manger de la vrai cuisine indonésienne, celle que l’on mange dans les foyers. Un vrai régal!

Singapour… un tour du monde

La cuisine singapourienne a très peu de spécialités. On y trouve l’Omelette aux huitres, le Carot Cake (rien à voir avec celui que l’on connait), et une confiture, le Kaya. Je minimise un peu, mais à Singapour ce qui est bien, c’est qu’on peut manger de la cuisine du monde entier. Vous me direz que c’est un peu comme chez nous, pourtant il y a une grosse différence. En France, on mange de la cuisine chinoise, ok, mais je peux vous dire qu’elle est vraiment adaptée aux européens. A Singapour, on mange la vrai cuisine chinoise. On trouve des restaurants dont les spécialités viennent d’une région précise de Chine. Et vraiment, il y a de très bonnes choses.

On mange aussi, Koréen, Japonnais, Français, Espagnol, Italien, Malaisien, Indien, etc. Je vais pas tout vous citer. Le choix est super. Et comme à Bangkok, il y a les restos et les Hawker Center, qui sont l’équivalent des Food Court. Ces endroits sont vraiment sympa pour manger un bout.

Et voilà pour le petit récapitulatif. J’espère que vous avez aimé ce partage de mon voyage. Maintenant, retour aux aventures toulousaines.

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